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bernie sanders

  • Présidentielle USA 2016. Les 5 points du programme économique de Clinton

    Ces derniers jours, Hillary Clinton a détaillé le programme économique qu’elle mettrait en route si elle est élue présidente le 8 novembre prochain.

    Que ce soit dans ses discours ou des documents publiés par son équipe de campagne, elle s’est attachée à montrer la solidité de ses propositions et le fait qu’elle avait un programme en la matière alors que Donald Trump, son opposant républicain, lui, n’en avait pas.

    «J’ai une claire vision pour l’économie, a-t-elle ainsi déclaré lors d’un discours à Raleigh (Caroline du Nord). Nous devons être sûrs que notre économie bénéficie à tout le monde. Pa seulement à ceux qui sont en haut de l’échelle. Pas seulement aux riches et à ceux qui ont des relations, pas seulement aux gens qui vivent dans certains endroits du pays ou des gens qui viennent de certains milieux et pas les autres, je veux dire tout le monde. Et j’ai un plan pour y parvenir.»

     

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  • Présidentielle USA 2016. Hillary Clinton, sa campagne, ses problèmes, ses handicaps

    Il est bon ton d’affirmer que la centriste Hillary Clinton mène une mauvaise campagne, que si elle est une politique compétente, elle est, en revanche, une mauvaise candidate, qu’elle a une personnalité qui est tout sauf charismatique, qu’elle n’est pas capable de se faire aimer ou même d’inspirer confiance, que ses choix stratégiques et tactiques ne sont pas toujours très heureux.

    En un mot, elle ne serait ni «likable» (suscitant la sympathie), ni «electable» (provoquant l’envie de voter pour elle) pour nombre de commentateurs, deux défauts rédhibitoires pour qui se présente devant le peuple pour être élu et le gouverner.

    Ces déficits expliqueraient en grande partie pourquoi la centriste, face à des trublions de second ordre, Donald Trump à sa droite et Bernie Sanders à sa gauche, ne parviendrait pas à faire prévaloir la raison, mais aussi son expérience et ses qualités dans cette campagne présidentielle et ne serait pas capable de tailler en pièces les deux populistes démagogues farfelus qui lui sont opposés.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Les libertariens vont-ils faire perdre Trump?

    Le parti libertarien s’apprête à présenter son candidat à la présidence qui sera désigné officiellement à sa convention qui se tient se week-end à Orlando (Floride).

    Il s’agira, selon toute vraisemblance, de Gary Johnson, l’ancien gouverneur républicain du Nouveau Mexique et son colistier sera William Weld, un autre ancien gouverneur républicain mais du Massachussetts.

    Dans les derniers sondages ce «ticket» obtient 10% des intentions de vote, le double de ce que Johnson obtenait lors de l’élection de 2012 où il était déjà le candidat républicain.

    Après le grave échec du sénateur républicain Rand Paul dans la course des primaires en tant que candidat estampillé libertarien, cette candidature à l’élection du 8 novembre pourrait prendre de l’ampleur alors que Donald Trump est officiellement le candidat républicain (il vient d’obtenir le nombre requis de délégués requis), ce dernier n’étant absolument pas compatible jusqu’à présent avec les thèses et les thèmes défendus par le mouvement libertarien.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Trois nouveaux sondages favorables à une Clinton attaquée par les médias

    Les sept derniers sondages parus aux Etats-Unis ont donné six fois Hillary Clinton gagnante et une fois à égalité avec Trump pour l’élection présidentielle du 8 novembre prochain.

    Les trois derniers de cette série ont eu comme résultat en sa faveur face au candidat républicain, 42%-41% (YouGov-Economist), 40%-39% (Rasmussen) et, surtout, 41%-36% (Ipsos-Reuters).

    Et ce, dans une période connue pour être défavorable au candidat du parti dont les primaires ne sont pas terminées, ce qui est le cas chez les démocrates alors que chez les républicains, il est déjà connu.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Trump se dédiabolise à grande vitesse

     

    Comme l’écrit la lettre quotidienne sur les présidentielles du magazine Time, «Le top des leaders, des permanents et des donateurs républicains réfléchissent à deux fois à leurs positions #NeverTrump (#Jamais Trump) après une série de sondages montrant que les électeurs républicains ont plus confiance en Trump qu’en Paul Ryan, le Speaker (président) de la Chambre des représentants (ndlr: qui a été un moment pressenti pour être candidat contre Trump par l’establishment républicain et qui a refusé, pour l’instant, d’apporter son soutien à ce dernier). L'opposition franche contre Trump s'efface rapidement alors que la plupart des républicains se préparent à contrecœur à monter à bord du «Train Trump» afin d’éviter d’être ostracisés par le parti s'il gagne et d’être accusés de sa défaite s’il chute».

    Ceci résume bien ce qui se passe actuellement dans le Parti républicain.

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  • Présidentielle USA 2016. Clinton se rapproche de l’investiture et résiste dans les sondages

    Après la primaire du Kentucky qu’elle a remporté et celle de l’Oregon qu’elle a perdu face à Bernie Sanders, Hillary Clinton a engrangé un nombre de délégués supplémentaires qui la rapproche un peu plus de la victoire dans le camp démocrate.

    Mais le chemin ne sera pas facile pour la centriste.

    On sait depuis des semaines que Sanders ne se retirera pas avant la fin des primaires.

    Même si le sénateur socialiste du Vermont sait qu’il n’a plus aucune chance, il continue son parcours en invoquant quatre raisons.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Michael Bloomberg dénonce les démagogues

    Il s’est résolu à ne pas se présenter à l’élection présidentielle pour ne pas donner un avantage à Donald Trump et parce qu’Hillary Clinton sera la candidate du Parti démocrate.

    Mais cela n’empêche pas le centriste Michael Bloomberg de continuer son combat contre le populisme et la démagogie que représentent selon lui, et Donald Trump du côté républicain, et Bernie Sanders du côté démocrate.

    Ainsi, dans une tribune publiée sur «Bloomberg view», adaptée d’une adresse aux nouveaux diplômés de l’université du Michigan, l’ancien maire de New York estime que «Nous assistons à un changement inquiétant dans la nature de la politique américaine: une hausse de l'esprit partisan extrême et de l'intolérance sur d'autres points de vue.

     

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  • Trump est un danger pour la démocratie républicaine

    Donald Trump n’est pas encore le président des Etats-Unis et Bernie Sanders a peu de chances (mais il en a) de battre Hillary Clinton.

    Avant de dramatiser à l’extrême la situation, il faut attendre quelque peu.

    Néanmoins, ce qui se passe actuellement lors des primaires démocrates et surtout républicaines ne peut que susciter l’inquiétude de tous les démocrates, dont les centristes, sur le devenir de la démocratie républicaine aux Etats-Unis et, par contrecoup, dans toutes les démocraties républicaines, libérale et représentative du monde.

    Du côté républicain, donc, Donald Trump sera le candidat du parti à l’élection du 8 novembre prochain après sa victoire dans l’Indiana et la défaite cuisante de son principal adversaire, Ted Cruz, qui a décidé de «suspendre» sa campagne, prémices à un abandon pur et simple.

    Aucun démocrate responsable ne pleurera la défaite de Cruz qui était certainement un danger plus grand encore pour la démocratie américaine que Trump.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Clinton-Sanders, les deux Partis démocrates

    Il est faux de dire qu’il n’y a que deux partis politiques aux Etats-Unis.

    Il y en a autant, voire plus, que dans les autres démocraties.

    On trouve des partis communistes (dont le Communist party USA), des partis socialistes (dont le Socialist party USA), des partis centristes (comme le Modern whig party), un parti libertairien (Libertarian party), un parti écologiste (Green party), des partis d’extrême-droite et d’extrême-gauche comme le Socialist workers party ou le parti nazi, National socialist movement.

    Mais il est vrai que le Parti démocrate et le Parti républicain dominent outrageusement la vie politique étasunienne.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Primaire démocrate: Bataille entre le Centre et la Gauche

    Le débat qui s’est tenu l'autre soir à Brooklyn entre Hillary Clinton et Bernie Sanders, en prélude à la primaire de l’Etat de New York a permis, avec une clarté sans équivoque, de mettre à jour, si ce n’était déjà fait, les différences essentielles entre les deux lignes politiques qui s’affrontent chez les démocrates.

    Celle de Clinton, centriste et pragmatiste, qui se focalise sur ce qui est possible de faire et celle de Sanders, idéologiquement socialiste et teintée fortement de populisme, qui promet beaucoup et qui parle de «révolution politique» mais que son héraut est souvent incapable d’expliquer comment il la mettra en œuvre concrètement.

    Jusqu’à présent, cette dernière ligne aurait pu de chance de l’emporter, voire même de rallier à elle nombre d’électeurs, lors d’une primaire démocrate, d’autant que Sanders n’est même pas membre du parti.

     

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