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politique

  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le nombrilisme, voilà l’ennemi

    Il ne faut pas confondre individualisme et nombrilisme.

    Le premier est une pensée de l’émancipation de l’individu, le deuxième est un comportement destructeur de la démocratie républicaine.

    La démocratie moderne ainsi que le progrès économique, social et sociétal depuis le début du XIX° siècle et après l’indépendance des Etats-Unis qui voit la création de la première – et imparfaite – démocratie moderne puis de la révolution française qui met à l’honneur la devise indépassable de la démocratie, «liberté, égalité, fraternité», et qui devient un phare pour tous les démocrates de la planète, a permis une montée de l’autonomie de l’humain qui est en soi une avancée majeure de la condition humaine.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le «progressisme» nouveau nom du Centrisme?

    Or donc, deux des anciens collaborateurs d’Emmanuel Macron qui viennent de quitter l’Elysée, ont écrit un livre – auquel souscrit à «99%» leur ancien patron – dans lequel ils nous «apprennent» que le macronisme est un progressisme, ce que Macron ne cesse de répéter depuis… 2017 et qu’il a même écrit un livre pour le définir!

    Plus sérieusement, ils veulent théoriser ce qu’est le macronisme et, pour que leur ouvrage devienne un classique et soit traduit dans le monde entier, dixit les auteurs, David Amiel et Ismaël Emelien (on sourit à leur «modestie»), ils ne veulent pas le nommer que «progressisme», tout en expliquant que leur progressisme est bien évidemment porté à 100% par Emmanuel Macron.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Confucius et le rêve instrumentalisés par Xi Jinping

    Grâce au duo Poutine-Trump qui occupe le devant de la scène médiatique par ses frasques (et les bribes de conclusions du rapport Mueller qui viennent d’être rendues publiques ne changeront rien à l’affaire), monsieur Xi – profession: dictateur chinois et en villégiature actuelle en Europe dont la France – a, dans l’ombre, les mains libres dans son pays mais aussi pour ses visées impérialistes et la domination économique mondiale malgré les inquiétudes jamais suivies d’actes forts de la part des démocraties occidentales.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. L’ennemi, c’est le Centre!

    Le Centre est très souvent victime d’attaques récurrentes et de caricatures de sa pensée.

    Il l’est d’autant plus, rappelons-le encore et encore, qu’il a des contempteurs et des ennemis, à la fois, à sa droite et à sa gauche, et que ceux-ci, dans une drôle d’alliance improbable, se rejoignent plus souvent qu’on ne le croit, dans des attaques identiques.

    Mais les offensives à son encontre ont particulièrement fortes ces derniers mois (plus largement depuis la victoire d’Emmanuel Macron à l’Elysée), pas seulement en France mais un peu partout en Europe et dans le monde (en particulier aux Etats-Unis où dès la campagne présidentielle de 2016, un duo composé du socialiste Bernie Sanders et du populiste de droite radicale Donald Trump avait attaqué sans relâche la centriste Hillary Clinton).

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le «dépassement» de la démocratie libérale, c’est le totalitarisme!

    Il faudrait donc inventer quelque chose de nouveau pour remplace cette bonne vieille démocratie libérale qui aurait fait son temps.

    Il faut trouver un système qui la «dépasse».

    Bien entendu, nombre de ceux qui professent actuellement ce point de vue sont des adversaires de toujours de la démocratie.

    Mais certains d’entre eux se targuent d’être ses défenseurs et veulent un «approfondissement» qui permettrait, grâce à de nouvelles règles, de l’améliorer en la modifiant.

    Mais avant de «dépasser» la démocratie libérale, faisons-la d’abord fonctionner correctement!

    Avant de chercher à «approfondir» ses règles, appliquons celles-ci!

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  • Halte à la haine!

    Le Centrisme, par son attachement aux valeurs humanistes et au principe de juste équilibre, est une pensée de la réconciliation, du consensus et de la paix civile.

    Le Centrisme est donc contre toute violence, toute haine qui divisent, qui détruisent, qui insultent, qui tuent.

    C’est la raison pour laquelle il se bat avec toute son énergie et sans aucune concession possible contre toutes les idéologies extrémistes, contre tous les mouvements populistes, contre tous les partis clientélistes.

    C’est la raison pour laquelle il ne peut cautionner en aucune façon les mouvements de foule du style des gilets jaunes où la hargne, le fanatisme, le racisme, l’antisémitisme, l’insulte, l’appel au meurtre sont monnaie courante er doivent répugner tous ceux qui défendent la démocratie et la république.

     

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Plus inquiétant que les dirigeants populistes: leurs électeurs!

    Voici un théorème d’une clarté aussi évidente que sa simplicité, presque un truisme tautologique: s’il n’y avait pas des gens pour voter en leur faveur (et/ou les soutenir, et/ou les suivre dans leur aventurisme), les populistes ne seraient qu’un épiphénomène dans les démocraties républicaines et le populisme serait concentré dans les bas-fonds des comportements humains les plus détestables, sans aucune chance de prendre le pouvoir.

    C’est souvent vrai également des totalitarismes qui parviennent au pouvoir par les urnes ou par un soutien manifeste d’une grande partie de la population.

    Rappelons maintenant cette autre évidence: dans une démocratie, vous n’êtes élu que si l’on vote pour vous.

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  • L’Histoire, un outil pour bâtir le progrès humain

    Dans ses, Leçons sur la philosophie de l’Histoire, Hegel affirmait avec regret que «L'expérience et l'Histoire nous enseignent que peuples et gouvernements n'ont jamais rien appris de l'Histoire, qu'ils n'ont jamais agi suivant les maximes qu'on aurait pu en tirer».

    Afin d’éviter que la sentence du premier historien, Thucydide, «L'Histoire est un perpétuel recommencement» (Paul Morand, disait: «L’Histoire, comme une idiote, mécaniquement se répète»), il faut «savoir» car comme le dit Marx «Celui qui ne connaît pas l'Histoire est condamné à la revivre», avertissement paraphrasé par Churchill, «Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre».

    Pire, nous dit George Santayana, «Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter», c'est-à-dire à être des acteurs actifs de ce recommencement qui a conduit à maints désastres.

    Pour cela, Thucydide nous encourage à «Voir clair dans les événements passés et dans ceux qui, à l'avenir, du fait qu'ils mettront en jeu eux aussi des hommes, présenteront des similitudes ou des analogies».

    En effet, comme Tocqueville le notait, «L'Histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies».

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le Centrisme et le populisme, l’impossible convergence

    Le Centrisme est un humanisme du juste équilibre.

    Le populisme est un radicalisme de l’excès.

    Ces deux définitions lapidaires montrent leur impossible convergence, hier, aujourd’hui et demain.

    Et ceux des centristes qui prennent des accents populistes pour surfer sur la vague actuelle des revendications irresponsables et démagogiques de mouvements foule qui essaiment à travers la planète jouent un jeu dangereux, pas pour eux-mêmes, mais pour l’avenir de la démocratie républicaine libérale dont ils se doivent, au regard des valeurs qu’ils devraient défendre sans dévier, être les garants.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Adoption, PMA, GPA: l’enfant n’est ni un objet, ni une marchandise, ni un esclave

    Question: dans quel type de société un être humain est une marchandise que l’on peut acquérir et échanger, vendre et acheter, lui déniant la qualité de sujet pour en faire un simple objet?

    Il n’y en a qu’une: la société esclavagiste.

    Question: dans quel type de société les droits à posséder un être humain sont mis sur le même plan que les droits de l’être humain?

    Il n’y en a qu’une: la société esclavagiste.

    Dans le monde, la traite ou «trafic» d’être humains, une pratique encore largement pratiquée, en particulier d’enfants, est interdite et tombe sous le coup de la loi.

    Dans une démocratie républicaine, l’individu paré de son statut de personne, ne peut être l’objet de droits appartenant à quelqu’un d’autre mais uniquement être un sujet ayant des droits, les siens.

     

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