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politique

  • La bioéthique ne peut être qu’humaniste

    Or donc nous entrons à partir d’aujourd’hui dans les «Etats généraux de la bioéthique» qui vont, jusqu’au 7 juillet prochain – avant un rapport rédigé cet été en vue d’une loi pour le premier trimestre 2019 –, poser un certain nombre de questions sur des pratiques, des techniques et des données qui concernent la personne par rapport à des questions de société fondamentales et des situations bouleversées par les progrès de la science, notamment médicale mais pas seulement.

    Rappelons que la bioéthique, dont le champ d’intervention concerne «la médecine et la recherche utilisant des parties du corps humain», «vise à définir les limites de l’intervention de la médecine sur le corps humain en garantissant le respect de la dignité de la personne et a pour objectif d’éviter toute forme d’exploitation dérivée de la médecine (trafic d’organes, clonage humain…)» selon la définition officielle.

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  • Avec le choc «Trump», la démocratie face à ses contradictions et ses faiblesses

    La tentation totalitaire et populiste des peuples est une donnée récurrente de l’histoire de l’Humanité.

    Comme si la liberté inquiétait de par l’éventail de ses possibilités et que la servitude rassurait de par l’indication d’une seule et simpliste vérité à suivre.

    Comme si l’individu préférait que l’on flatte ses défauts plutôt que d’encourager ses qualités à s’exprimer.

    Comme si le peuple préférait croire aux mensonges pour ne pas se confronter à la réalité.

    Comme si le refus d’une éthique était tellement plus reposant que la responsabilité.

    Dans le même temps, il faut constamment rappeler aux populations des démocraties républicaines que le régime de la liberté n’est pas «naturel», au sens où la liberté dans la sécurité n’est pas l’état naturel des êtres humains.

    Et si le libéralisme a parlé de «droits naturels» notamment à propos de la liberté, il s’agit d’affirmer que comme tout individu est égal à un autre à sa naissance, il possède des droits constitutifs de celle-ci que la société doit lui garantir.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Centre, Centrisme, Centriste, trois stars de 2017

    Qu’est-ce que le Centre? Le Centrisme est-il une bonne politique? Qui est centriste?

    C’est trois questions et bien d’autres ont rythmé la vie des médias, la réflexion des politistes et la conversation des gens au cours de l’année 2017 en France, bien sûr, avec l’élection d’Emmanuel Macron mais aussi partout ailleurs où la victoire de ce dernier a intrigué, réjoui ou attristé ainsi que, bien sûr, aux Etats-Unis où la défaite d’Hillary Clinton a posé la question de la pertinence du positionnent politique du Parti démocrate face à Donald Trump.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. La clarification à droite qu’attendaient les centristes

    La victoire sans conteste (près de 75% des voix) de Laurent Wauquiez lors du scrutin pour désigner le nouveau président de LR acte définitivement le tournant de droite radicale de cette dernière formation même si seulement un peu plus de 40% de ses militants encartés a voté, ce qui constitue malgré tout, selon les observateurs, un bon score de participation au vu de son délabrement actuel.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. La démocratie est en danger

    Les adversaires de la démocratie républicaine n’aurait pu rêver meilleur argument et objet de propagande: à la tête de la plus grande et plus vieille démocratie du monde, celle où toutes les élections se sont toujours tenues en lieu et en heure, se trouve un clown dangereux que l’on savait menteur, incompétent, cupide, raciste, égotiste et malhonnête mais que l’on découvre – selon bien des spécialistes, des observateurs et d’anciens alliés – crétin (au sens littéral du terme), incapable, paranoïaque, inculte et peut-être mentalement dangereux.

    Quand un général américain fait une déclaration publique fracassante indiquant que si Donald Trump lui donnait l’ordre de lancer des missiles nucléaires, il n’obéirait pas, on peut raisonnablement se poser des questions sur le personnage et ressentir une certaine angoisse.

    Mais la question principale qui se pose, et pas seulement aux Etats-Unis, c’est comment peut-on protéger la démocratie républicaine contre l’élection d’un Trump.

     

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le Centre au pouvoir

    Je ne croyais pas pouvoir écrire un éditorial avec un tel titre avant bien longtemps, voire peut-être jamais…

    Oui, évidemment, on pouvait constater ces deux dernières années que les idées et les valeurs centristes étaient souvent majoritaires dans la population.

    De même, j’ai souvent expliqué que face à la montée des populismes extrémistes, il y avait un axe central regroupant tous les humanistes progressistes et réformistes qui était, sur le papier, majoritaire.

    Cependant, les réflexes des électeurs encore attachés à un camp de droite ou de gauche plus fantasmés que réels, surtout ne correspondant plus à leurs attentes (certains étant plus radicaux et d’autres plus modérés) ainsi qu’un paysage politique bloqué par les appartenances partisanes ne démontraient pas une recomposition en cours et, surtout, qu’un bouleversement allait se produire aussi vite.

    Et pourtant, en ce 19 juin 2017, c’est bien le Centre qui est au pouvoir en France!

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  • Entretien. Alexandre Vatimbella – Le macronisme est le Centrisme du XXI° siècle

    Alexandre Vatimbella, directeur du CREC, journaliste et politologue, travaille depuis de nombreuses années sur la définition du Centre et du Centrisme et sur ce qu’est le corpus d’une pensée centriste.

    Son ouvrage, «Le Centrisme du XXI° siècle» (dont l’édition 2017 est disponible ici) montre sans équivoque que le macronisme est un Centrisme et non un «ailleurs» ou «autre chose».

    Pour comprendre la complexité du macronisme, la lecture de cet ouvrage s’impose.

    Dans cet entretien, il nous explique pourquoi le macronisme peut être caractérisé comme le Centrisme du XXI° siècle.

     

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. On ne joue pas avec la fragilité de la démocratie

    On entend souvent cette idée reçue selon laquelle la démocratie serait assez forte pour se confronter à tous les dangers qui la menacent qu’ils soient internes ou externes.

    Et ceux qui la propagent, ajoutent que si tel n’est pas le cas, elle n’est donc pas légitime puisque ne recueillant pas le consensus du plus grand nombre qui lui permettrait de résister à toutes les agressions à son encontre.

    Leurs affirmations sont mensongères ou, plus généralement, des erreurs monumentales qui sont en train de menacer de destruction les démocraties républicaines à travers le monde.

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  • L’avant-garde centriste face à l’infamie Le Pen

    Les centristes sont fort critiquables, tout au moins pour une partie d’entre eux, et j’ai eu maintes fois l’occasion de le dire quand ils se comportent en opportunistes ou lorsqu’ils oublient beaucoup des valeurs et des principes du Centre et du Centrisme.

    Mais il y a un point sur lequel ils n’ont jamais transigé, où ils demeurent, dans l’honneur, fermes et debout, responsables et courageux, c’est face à l’infamie du Front national.

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  • Pourquoi Macron est le seul choix centriste possible

    Dimanche, les électeurs centristes choisiront de voter en conscience et en responsabilité vis-à-vis de leurs convictions politiques.

    Face à eux, en cette année 2017, ils auront onze candidats dont pas un ne vient de l’espace centriste.

    C’est fort regrettable pour le débat politique et l’existence du Centre en France.

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