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centrisme

  • Mais de quel «peuple» parlent les séditieux?

    Tous les séditieux du moment en appellent au peuple pour déclencher la révolution qui destituera le pouvoir en place et instituera un nouvel ordre social (qui n’est pas le même pour tous…), sur fond de violences et de menaces de mort à tout va (président de la république, ministres, députés, policiers et gendarmes, personnalités diverses dont les gilets jaunes qui veulent négocier).

    Mais, au fait, de quel peuple parlent-ils?

    De cette multitude qui n’est capable que de mouvements de foule qui créent souvent le chaos et la désolation ou de cette entité idéale sensée représenter l’ensemble du pays et de la nation?

    Mais si la première a bien une existence dans les moments de trouble comme c’est le cas actuellement, la deuxième n’existe pas.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Et pendant ce temps, un savant fou joue avec le génome humain…

    Non, messieurs, dames, les gilets jaunes, ce n’est pas votre mouvement de foule qui est l’information principale de ces dernières semaines.

    Non, messieurs, dames, du G20, ce n’est pas votre réunion argentine qui l’est plus.

    Ni les nouvelles déclarations de l’ancien avocat de Donald Trump qui pourrait, un jour, envoyer en prison ce populiste démagogue dangereux.

    Ni même la litanie désespérante des victimes des guerres innommables qui se déroulent aux quatre coins de la planète.

    Mais c’est la triste et terrible communication d’un scientifique chinois qui affirme avoir modifié en douce et sans aucune autorisation, le génome d’embryons de jumelles qui sont depuis nées, une première mondiale qui fait sauter la digue éthique humaniste qui interdisait une telle expérience au nom du respect et de la dignité de l’humanité toute entière et des plus hautes valeurs qui doivent toujours être la base de tout travail scientifique, surtout de ceux qui ont pour «matériau» l’être humain.

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  • Bayrou: père, grand frère ou rival de Macron?

    Aussitôt que l’on pense que François Bayrou va jouer le jeu d’une majorité présidentielle unie, le voilà qui, par de fines (parfois) et nettement moins fines (souvent) allusions, s’en prend au président de la république et au gouvernement.

    D’où ces questions sur ce qu’il veut en réalité alors même que c’est un pouvoir du Centre, pensée dont il se réclame, qui dirige le pays.

    Connaissant Emmanuel Macron comme on le connait, il doit s’amuser de toutes ces spéculations, hypothèses et théories concernant ses relations avec le président du Mouvement démocrate ainsi que des gesticulations de son «allié», pensant que c’est lui qui dirige le bal et qu’il tient dans ses mains le futur de Bayrou.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Etre et demeurer centriste en pensant le monde d’aujourd’hui

    Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser ce que c’est que d’être centriste en ce début de XXI° siècle où le mot est utilisé à toutes les sauces et galvaudé plus que de mesure mais aussi de dresser un rapide tableau synthétique de la situation mondiale.
    Etre centriste c’est adhérer d’abord à des valeurs humanistes (liberté, solidarité, tolérance) et à une règle démocratique (égalité).
    Mais c’est également souscrire au principe de juste équilibre (une bonne et pertinente répartition harmonieuse qui vise à donner le plus de satisfaction possible à tous les citoyens tout en sachant que personne ne peut être contenté complètement).
    Et c’est mettre le respect au rang de vertu cardinale et la dignité à celui d’état prépondérant de l’être humain.
    Ensuite c’est être un partisan de la démocratie républicaine et d’une méritocratie où chacun doit avoir les mêmes opportunités de réussir sa vie.
    D’où il résulte qu’il est un libéralisme social.

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  • Une Semaine en Centrisme. Mobilisation des partis centristes pour le «combat» des élections européennes de 2019

    Les centristes sont désormais sur le pont pour les prochaines élections européennes mais, plus important, encore, pour défendre l’Union européenne et mener le «combat» (terme qui revient constamment dans leurs propos) contre les nationalismes et les populismes mais, surtout, pour un approfondissement de cette union.
    D’Emmanuel Macron qui veut une large coalition d’un axe central pro-européen en France et en Europe à François Bayrou qui parle de combat essentiel en passant par Laurent Hénart (coprésident du Mouvement radical), Jean-Christophe Lagarde (président de l’UDI) ou Christophe Castaner (délégué général de LREM), tous sont monté au créneau ces derniers jours pour parler d’Europe.
    Et que disent-ils?

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Sans vraie concurrence par de vraie économie libérale

    Les guerres commerciales qui se profilent à l’horizon et initiées par Donald Trump, nous rappellent que, nulle part, n’existe réellement une économie libérale (sauf dans la tête des ennemis du libéralisme qui s’évertuent à répandre leurs mensonges à ce propos).

    Car une économie libérale, soutenue et promue par les centristes, suppose une réelle concurrence entre les acteurs économiques et l’interdiction pour l’un d’entre eux, dans quelque secteur que ce soit, d’avoir un monopole ou d’être dominant (quasi-monopole) ce qui lui permet de contrôler un marché et de dicter ses conditions et, in fine, au détriment du consommateur.

    Aucun pays au monde n’a jamais été dans une économie libérale car, depuis toujours, les règles du marché juste et équitable ne sont appliquées ni aux Etats-Unis, ni en France, ni en Chine, ni ailleurs.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Quand le mot «responsabilité» signifie quelque chose pour les centristes

    Tout comme Barack Obama ne s’est jamais caché derrière quelqu’un ou quelque chose lorsqu’il était critiqué et/ou mis en cause, Emmanuel Macron a martelé hier que si l’on cherchait un responsable dans l’«affaire Benalla», c’était à lui qu’il fallait s’adresser.

    Je n’irai pas plus loin dans ce cas présent et l’on verra, au cours des diverses enquêtes diligentées, s’il s’agit vraiment d’une «affaire» ou d’un simple fait divers très regrettable ainsi qu’où se trouvent les fautes et les manquements et de quels ordres ils ont été.

    Mon propos, ici, est de parler de cette fameuse responsabilité dont tous les hommes et toutes les femmes politiques l’ont continuellement à la bouche et qu’ils balancent aussi sec à la poubelle à chaque fois que la leur est mise en cause.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le combat pour une information «vraie»

    Les députés ont donc voté les dispositions (dans deux lois séparées) contre les «fausses informations» («fake news» en anglais d’où le terme français est issu) et la «manipulation de l’information» en période électorale, c’est-à-dire trois mois avant un scrutin national (municipales, législatives, présidentielles, etc.).

    Une «fausse information» étant définie dans ces lois comme «toute allégation ou imputation d’un fait, inexacte ou trompeuse».

    Rappelons par ailleurs que ce n’est pas celui qui invente cette fausse information qui sera sanctionné mais celui qui la diffuse de «manière délibérée» et de «mauvaise foi».

    C’est, à la fois une législation de bon aloi et de circonstance.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Simone Veil au Panthéon, le puissant symbole

    La symbolique est particulièrement forte en cette époque troublée.

    On ne sait si Emmanuel Macron y a pensé un peu ou beaucoup quand il a décidé de faire rentrer Simone Veil au Panthéon mais cette femme, au parcours de vie extraordinaire, condense tout ce que la résistance humaniste se doit de faire pour empêcher les ombres assassines de toutes sortes de revenir hanter la démocratie républicaine.

    Elle est l’incarnation de cette résistance.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Pour un service public médiatique

    On parle de service public de l’audiovisuel.

    Mais, au moment où celui-ci va connaître sa énième réforme, n’aurait-on pas du aller plus loin et définir plus largement ce que devrait être un service public médiatique de l’information, de la culture et du divertissement ainsi que ses missions prioritaires.

    Et celui-ci ne devrait-il pas être intégré, sous une même autorité ministérielle dans un grand service public de la transmission du savoir (c’est-à-dire ce que sont actuellement les départements ministériels de l’Education et de la Culture) et de l’information citoyenne?

    Explications.

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