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centrisme

  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. L’ennemi, c’est le Centre!

    Le Centre est très souvent victime d’attaques récurrentes et de caricatures de sa pensée.

    Il l’est d’autant plus, rappelons-le encore et encore, qu’il a des contempteurs et des ennemis, à la fois, à sa droite et à sa gauche, et que ceux-ci, dans une drôle d’alliance improbable, se rejoignent plus souvent qu’on ne le croit, dans des attaques identiques.

    Mais les offensives à son encontre ont particulièrement fortes ces derniers mois (plus largement depuis la victoire d’Emmanuel Macron à l’Elysée), pas seulement en France mais un peu partout en Europe et dans le monde (en particulier aux Etats-Unis où dès la campagne présidentielle de 2016, un duo composé du socialiste Bernie Sanders et du populiste de droite radicale Donald Trump avait attaqué sans relâche la centriste Hillary Clinton).

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  • Halte à la haine!

    Le Centrisme, par son attachement aux valeurs humanistes et au principe de juste équilibre, est une pensée de la réconciliation, du consensus et de la paix civile.

    Le Centrisme est donc contre toute violence, toute haine qui divisent, qui détruisent, qui insultent, qui tuent.

    C’est la raison pour laquelle il se bat avec toute son énergie et sans aucune concession possible contre toutes les idéologies extrémistes, contre tous les mouvements populistes, contre tous les partis clientélistes.

    C’est la raison pour laquelle il ne peut cautionner en aucune façon les mouvements de foule du style des gilets jaunes où la hargne, le fanatisme, le racisme, l’antisémitisme, l’insulte, l’appel au meurtre sont monnaie courante er doivent répugner tous ceux qui défendent la démocratie et la république.

     

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le Centrisme et le populisme, l’impossible convergence

    Le Centrisme est un humanisme du juste équilibre.

    Le populisme est un radicalisme de l’excès.

    Ces deux définitions lapidaires montrent leur impossible convergence, hier, aujourd’hui et demain.

    Et ceux des centristes qui prennent des accents populistes pour surfer sur la vague actuelle des revendications irresponsables et démagogiques de mouvements foule qui essaiment à travers la planète jouent un jeu dangereux, pas pour eux-mêmes, mais pour l’avenir de la démocratie républicaine libérale dont ils se doivent, au regard des valeurs qu’ils devraient défendre sans dévier, être les garants.

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  • Mais de quel «peuple» parlent les séditieux?

    Tous les séditieux du moment en appellent au peuple pour déclencher la révolution qui destituera le pouvoir en place et instituera un nouvel ordre social (qui n’est pas le même pour tous…), sur fond de violences et de menaces de mort à tout va (président de la république, ministres, députés, policiers et gendarmes, personnalités diverses dont les gilets jaunes qui veulent négocier).

    Mais, au fait, de quel peuple parlent-ils?

    De cette multitude qui n’est capable que de mouvements de foule qui créent souvent le chaos et la désolation ou de cette entité idéale sensée représenter l’ensemble du pays et de la nation?

    Mais si la première a bien une existence dans les moments de trouble comme c’est le cas actuellement, la deuxième n’existe pas.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Et pendant ce temps, un savant fou joue avec le génome humain…

    Non, messieurs, dames, les gilets jaunes, ce n’est pas votre mouvement de foule qui est l’information principale de ces dernières semaines.

    Non, messieurs, dames, du G20, ce n’est pas votre réunion argentine qui l’est plus.

    Ni les nouvelles déclarations de l’ancien avocat de Donald Trump qui pourrait, un jour, envoyer en prison ce populiste démagogue dangereux.

    Ni même la litanie désespérante des victimes des guerres innommables qui se déroulent aux quatre coins de la planète.

    Mais c’est la triste et terrible communication d’un scientifique chinois qui affirme avoir modifié en douce et sans aucune autorisation, le génome d’embryons de jumelles qui sont depuis nées, une première mondiale qui fait sauter la digue éthique humaniste qui interdisait une telle expérience au nom du respect et de la dignité de l’humanité toute entière et des plus hautes valeurs qui doivent toujours être la base de tout travail scientifique, surtout de ceux qui ont pour «matériau» l’être humain.

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  • Bayrou: père, grand frère ou rival de Macron?

    Aussitôt que l’on pense que François Bayrou va jouer le jeu d’une majorité présidentielle unie, le voilà qui, par de fines (parfois) et nettement moins fines (souvent) allusions, s’en prend au président de la république et au gouvernement.

    D’où ces questions sur ce qu’il veut en réalité alors même que c’est un pouvoir du Centre, pensée dont il se réclame, qui dirige le pays.

    Connaissant Emmanuel Macron comme on le connait, il doit s’amuser de toutes ces spéculations, hypothèses et théories concernant ses relations avec le président du Mouvement démocrate ainsi que des gesticulations de son «allié», pensant que c’est lui qui dirige le bal et qu’il tient dans ses mains le futur de Bayrou.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Etre et demeurer centriste en pensant le monde d’aujourd’hui

    Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser ce que c’est que d’être centriste en ce début de XXI° siècle où le mot est utilisé à toutes les sauces et galvaudé plus que de mesure mais aussi de dresser un rapide tableau synthétique de la situation mondiale.
    Etre centriste c’est adhérer d’abord à des valeurs humanistes (liberté, solidarité, tolérance) et à une règle démocratique (égalité).
    Mais c’est également souscrire au principe de juste équilibre (une bonne et pertinente répartition harmonieuse qui vise à donner le plus de satisfaction possible à tous les citoyens tout en sachant que personne ne peut être contenté complètement).
    Et c’est mettre le respect au rang de vertu cardinale et la dignité à celui d’état prépondérant de l’être humain.
    Ensuite c’est être un partisan de la démocratie républicaine et d’une méritocratie où chacun doit avoir les mêmes opportunités de réussir sa vie.
    D’où il résulte qu’il est un libéralisme social.

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  • Une Semaine en Centrisme. Mobilisation des partis centristes pour le «combat» des élections européennes de 2019

    Les centristes sont désormais sur le pont pour les prochaines élections européennes mais, plus important, encore, pour défendre l’Union européenne et mener le «combat» (terme qui revient constamment dans leurs propos) contre les nationalismes et les populismes mais, surtout, pour un approfondissement de cette union.
    D’Emmanuel Macron qui veut une large coalition d’un axe central pro-européen en France et en Europe à François Bayrou qui parle de combat essentiel en passant par Laurent Hénart (coprésident du Mouvement radical), Jean-Christophe Lagarde (président de l’UDI) ou Christophe Castaner (délégué général de LREM), tous sont monté au créneau ces derniers jours pour parler d’Europe.
    Et que disent-ils?

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Sans vraie concurrence par de vraie économie libérale

    Les guerres commerciales qui se profilent à l’horizon et initiées par Donald Trump, nous rappellent que, nulle part, n’existe réellement une économie libérale (sauf dans la tête des ennemis du libéralisme qui s’évertuent à répandre leurs mensonges à ce propos).

    Car une économie libérale, soutenue et promue par les centristes, suppose une réelle concurrence entre les acteurs économiques et l’interdiction pour l’un d’entre eux, dans quelque secteur que ce soit, d’avoir un monopole ou d’être dominant (quasi-monopole) ce qui lui permet de contrôler un marché et de dicter ses conditions et, in fine, au détriment du consommateur.

    Aucun pays au monde n’a jamais été dans une économie libérale car, depuis toujours, les règles du marché juste et équitable ne sont appliquées ni aux Etats-Unis, ni en France, ni en Chine, ni ailleurs.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Quand le mot «responsabilité» signifie quelque chose pour les centristes

    Tout comme Barack Obama ne s’est jamais caché derrière quelqu’un ou quelque chose lorsqu’il était critiqué et/ou mis en cause, Emmanuel Macron a martelé hier que si l’on cherchait un responsable dans l’«affaire Benalla», c’était à lui qu’il fallait s’adresser.

    Je n’irai pas plus loin dans ce cas présent et l’on verra, au cours des diverses enquêtes diligentées, s’il s’agit vraiment d’une «affaire» ou d’un simple fait divers très regrettable ainsi qu’où se trouvent les fautes et les manquements et de quels ordres ils ont été.

    Mon propos, ici, est de parler de cette fameuse responsabilité dont tous les hommes et toutes les femmes politiques l’ont continuellement à la bouche et qu’ils balancent aussi sec à la poubelle à chaque fois que la leur est mise en cause.

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