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démocratie républicaine

  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Plus inquiétant que les dirigeants populistes: leurs électeurs!

    Voici un théorème d’une clarté aussi évidente que sa simplicité, presque un truisme tautologique: s’il n’y avait pas des gens pour voter en leur faveur (et/ou les soutenir, et/ou les suivre dans leur aventurisme), les populistes ne seraient qu’un épiphénomène dans les démocraties républicaines et le populisme serait concentré dans les bas-fonds des comportements humains les plus détestables, sans aucune chance de prendre le pouvoir.

    C’est souvent vrai également des totalitarismes qui parviennent au pouvoir par les urnes ou par un soutien manifeste d’une grande partie de la population.

    Rappelons maintenant cette autre évidence: dans une démocratie, vous n’êtes élu que si l’on vote pour vous.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Pourquoi la démocratie représentative? Parce qu’il n’y a pas mieux!

    Pourquoi la démocratie représentative et non directe, participative, délibérative ou autre qualificatif qui en changerait la nature?

    Non pas parce que c’est le meilleur système dans l’absolu mais parce que c’est le meilleur système qui peut être implémenté réellement et concrètement aux sociétés humaines actuelles et, peut-être futures.

    Parce ce que, pour qu’il y ait démocratie aujourd’hui dans lesdites sociétés, la forme représentative est le mieux à même, à la fois, de représenter la volonté des citoyens et d’être efficace.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Gilets jaunes, exemple de l’autonomisation irresponsable des individus

    «Et moi, et moi, et moi», semblent dire en cœur les manifestants revêtus de gilets jaunes qui s’en prennent avec hargne et obscurantisme à un système dont ils veulent, «en même temps» qu’il les laisse tranquille (pas d’impôts) mais qui les materne totalement (plus de dépenses étatiques)!

    Car ils ne disent pas «et nous, et nous, et nous», parce que leur motivation est essentiellement leur intérêt personnel et non le bien de la communauté, ni même celui de leur voisin s’il n’est pas identique au leur, on le voit avec cette absence totale de tolérance vis-à-vis des opinions contraires (avec des journalistes pris à partie parce qu’ils ne seraient pas dans la «bonne ligne» éditoriale).

    Nous voilà donc dans un mouvement de foule caractéristique de la montée inquiétante et qui semble inexorable de ce que j’ai appelé, l’«autonomisation égocentrique assistée irresponsable irrespectueuse insatisfaite» de l’individu.

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  • Mais de quel «peuple» parlent les séditieux?

    Tous les séditieux du moment en appellent au peuple pour déclencher la révolution qui destituera le pouvoir en place et instituera un nouvel ordre social (qui n’est pas le même pour tous…), sur fond de violences et de menaces de mort à tout va (président de la république, ministres, députés, policiers et gendarmes, personnalités diverses dont les gilets jaunes qui veulent négocier).

    Mais, au fait, de quel peuple parlent-ils?

    De cette multitude qui n’est capable que de mouvements de foule qui créent souvent le chaos et la désolation ou de cette entité idéale sensée représenter l’ensemble du pays et de la nation?

    Mais si la première a bien une existence dans les moments de trouble comme c’est le cas actuellement, la deuxième n’existe pas.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Faillite de Macron ou de la société française?

    75.000 manifestants (juste un peu plus de 0,1% de la population), quelques milliers de casseurs extrêmement violents (voyous, militants de groupuscules extrémistes, sympathisants de Le Pen et Mélenchon), une campagne de presse indécente contre le pouvoir en place, des politiciens irresponsables prêts à jouer la carte du désordre pour booster leur carrière, quelques mauvais sondages et des Français «solidaires» de revendications réclamant le beurre et l’argent du beurre, ont fait reculer Emmanuel Macron.

    Mais est-ce une capitulation de sa part ou ce que l’on vent de décrire n’est-il pas plutôt la preuve de la faillite de la société française?

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Bolsonaro victorieux, entre faillite des élites et immaturité du peuple

    En élargissant un peu au monde la victoire du fasciste revendiqué Jair Bolsonaro à la présidentielle du Brésil, ce dimanche, voici désormais que les quatre grands pays émergents, les membres du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) originaire, sont tous gouvernés par des autocrates populistes et des dictateurs, tous ennemis de la démocratie républicaine.

    Bolsonaro rejoint ainsi le club où se trouvent déjà Poutine (Russie), Xi (Chine) et Modi (Inde) mais aussi une plus grande confrérie des fossoyeurs de la liberté avec, entre autres, Erdogan (Turquie), Duterte (Philippines), Maduro (Venezuela), Kabila (Congo), Kagame (Rwanda), Sissi (Egypte), Khamenei (Iran).

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. La démocratie peut-elle gagner son pari sur l’humain?

    Des Allemands en transe lors des apparitions en public d’Hitler, des Russes effondrés par la mort de Staline, des Chinois brandissant jusqu’à l’épuisement le petit livre rouge de Mao, nous avons tous ces images historiques perturbantes en tête et qui font froid dans le dos.

    Mais aujourd’hui quand on voit des Nord-Coréens faire les louanges de Kim Jon-Un, des Russes faire de même pour Vladimir Poutine et des Chinois extatiques à propos de Xi Jinping, un étrange malaise me prend.

    Et quand on entend des Américains nombreux affirmer que Donald Trump est proche du peuple, qu’ils le recevraient chez eux pour passer une bonne soirée autour d’une bière et d’un petit plat préparé maison, on se dit que ce ne sont pas seulement les peuples des dictatures et des autocraties, parfois contraints par la force ou la menace, voire la peur, à l’extase de leur dirigeant suprême qui posent problème et que, même dans les démocraties rôde l’infâme.

    Et ce ne sont que quelques exemples que l’on pourrait multiplier presque à l’infini.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Oui, il y a des idéologies que la démocratie doit combattre

    Ni Wei ou Lin, ni Mohamed ou Yasmine, ni Jacob ou Tal, ni Jean ou Marie, ni Mamadou ou Amina, ni Aarav ou Priya, ni Hiroki ou Yuka, ni tel ou tel être humain, ne sont ontologiquement anti-démocrates.

    Que ceux-ci soient blancs, noirs, jaunes, rouges, marrons ou mélangés ne les prédispose pas à porter en eux les gènes du totalitarisme.

    Qu’ils habitent l’Europe, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique ou l’Australie n’implique aucunement qu’ils naissent admirateurs de chefs autocrates ou qu’ils nourrissent des pensées totalitaires.

    Aucun(e) n’est un(e) ennemi(e) de la démocratie a priori.

    Mais les idéologies auxquelles ils ou elles peuvent être exposés puis souscrire, qu’ils ou elles peuvent soutenir, qu’ils ou elles peuvent faire leur, elles, peuvent l’être.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. La démocratie nécessite un peuple démocratique

    Sans cadre démocratique pas de démocratie, dit-on fort justement.

    Mais cette sorte de tautologie se double d’une autre: sans peuple démocratique pas de démocratie.

    Il ne suffit pas de décréter la démocratie, ni même de la mettre en place si le peuple refuse de l’appliquer.

    C’est d’autant plus vrai dans notre XXI° siècle commençant.

    Non seulement il faut un peuple qui adhère à l’idéal démocratique, à ses règles, à ses principes et à ses valeurs, mais un peuple qui pratique effectivement et concrètement la démocratie.

    Or, force est de constater que ce n’est pas toujours le cas, loin de là.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Trump ou comment s’en débarrasser?

    Depuis que Donald Trump a été en mesure de remporter la présidentielle, je n’ai cessé de parler du danger qu’il représente pour son pays, pour le monde et pour la démocratie.

    J’ai parfois eu l’impression de prêcher dans le désert et que l’on pouvait s’accommoder d’un personnage aussi «disgusting» (répugnant) à la tête de la première puissance mondiale.

    J’ai dit et redit qu’une des tâches essentielles des centristes étaient de se battre pour se débarrasser de ce populiste démagogique dont les travers et les défauts sont dénoncés partout.

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