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démocratie républicaine

  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le combat pour une information «vraie»

    Les députés ont donc voté les dispositions (dans deux lois séparées) contre les «fausses informations» («fake news» en anglais d’où le terme français est issu) et la «manipulation de l’information» en période électorale, c’est-à-dire trois mois avant un scrutin national (municipales, législatives, présidentielles, etc.).

    Une «fausse information» étant définie dans ces lois comme «toute allégation ou imputation d’un fait, inexacte ou trompeuse».

    Rappelons par ailleurs que ce n’est pas celui qui invente cette fausse information qui sera sanctionné mais celui qui la diffuse de «manière délibérée» et de «mauvaise foi».

    C’est, à la fois une législation de bon aloi et de circonstance.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Unir et réunir dans un monde tourmenté, le défi prométhéen du Centrisme

    Unir (dans son pays), réunir (au niveau international) a toujours été une préoccupation des centristes, un objectif du Centrisme et un challenge pour le Centre face à une société depuis toujours en conflit avec elle-même et un monde où la loi du plus fort fait le plus souvent office de droit international.

    C’est encore plus vrai dans ce début de XXI° siècle troublé où, après avoir enfin puis vainement espéré que les valeurs humanistes imprègnent l’Humanité toute entière, c’est le retour à l’égoïsme et l’irresponsabilité chez les individus ainsi qu’à la force des muscles et la pensée primaire unique chez les nations, le tout dans un populisme dévastateur qui menace de tout emporter comme aux plus sombres heures de l’Histoire humaine, en particulier ce XX° siècle où la violence et la mort ont rôdé constamment et que nous croyions avoir quitté à jamais pour ce qui est de sa propension à détruire et à s’autodétruire.

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  • Macron, un dictateur?!

    Il a beau parler de liberté et de démocratie partout dans le monde (sauf lors de son voyage en Chine malheureusement), Emmanuel Macron est accusé par la Droite et la Gauche ainsi que par les médias qui leur sont affiliés (Le Monde, Le Nouvel Obs, Valeurs Actuelles, Le Figaro, Marianne, franceinfo, BFMTV, etc.) d’être un apprenti dictateur à la manière de Franco et Salazar à tout le moins un autocrate dans l’âme à l’image d’un Poutine ou d’un Erdogan dont le seul but serait le pouvoir solitaire.

    C’est, bien sûr, le fameux Jupiter, le roi des dieux selon les Romains (la latinisation du Grec, Zeus), surnom dont l’affuble continuellement ses opposants.

    Mais ce sont aussi toutes les interrogations sur son pouvoir personnel, sur l’inutilité des ministres dont le premier d’entre eux, Edouard Philippe, sur sa manière de gouverner, etc.

    Et, cerise sur le gâteau, il n’a fallu que quelques imbéciles le traitent de dictateur pour que certains journalistes en profitent pour poser ouvertement la question…

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Oui, le populisme démagogique et extrémiste est toujours un danger en France

    L’élection d’un centriste – ou centro-compatible – nous a fait oublier une donnée importante de l’élection présidentielle de 2017.

    Au premier tour, les candidats populistes démagogues et extrémistes avaient réuni sous leurs noms et leurs diatribes anti-démocratie républicaine 49,62% des suffrages exprimés (dont 21,30% pour Marine Le Pen et 19,58% pour Jean-Luc Mélenchon), un pourcentage énorme, qualifiant une des leurs pour le second tour.

    Et si la candidate de cette mouvance aux alliances objectives parfois étonnantes n’a réalisé que moins de 34% des voix en finale face à Emmanuel Macron, ce populisme dangereux n’a pas abdiqué et se retrouve aujourd’hui dans la réaction souvent violente, non seulement aux réformes qui sont en train d’être adoptées, mais dans la contestation même de la démocratie républicaine, des résultats des élections démocratiques et de l’ordre républicain, tout ce qui fonde la base du pacte social de notre société et de notre capacité à vivre ensemble.

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  • La bataille progressistes versus conservateurs a bien commencé

    L’élection d’Emmanuel Macron portait en elle une volonté de transformation du pays qui devait, à un moment ou un autre, si elle était mise en œuvre comme c’est le cas actuellement, provoquer une confrontation entre les progressistes réformistes libéraux (aux côtés de Macron) et les conservateurs clientélistes dont certains sont populistes et d’autres archaïques, entre un axe central et des partis de gauche et de droite qui se sont encore plus radicalisés depuis leur double-défaite à la présidentielle puis aux législatives, comme c’est souvent le cas après un revers électoral.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Non, madame Le Pen, votre «ni, ni» n’a rien à voir avec celui de monsieur Macron

    Madame Le Pen est tenace dans ses mensonges et ses contre-vérités.

    A nouveau, sur les ondes de France Inter, elle a présenté le projet du Front national comme un «ni gauche, ni droite», expliquant qu’elle était d’accord avec Emmanuel Macron sur la disparition de l’ancien clivage politique gauche-droite ( ce que contredit un sondage publié cette semaine…) et que le nouveau oppose les «nationalistes» aux «mondialistes».

    Mais le «ni, ni» de madame Le Pen n’est ni consensuel, ni rassembleur, ni démocratique, c’est-à-dire qu’il n’a strcitement rien à voir avec celui d’Emmanuel Macron.

    Pire, il est totalement mensonger.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Mars, triste mois du sacre de deux empereurs

    En Chine, Xi est devenu président et premier secrétaire du parti communiste pour cinq ans avant de le devenir à vie à la fin de son second mandat grâce à la réforme de la Constitution qu’il a fait voter et qui lui permet de se représenter indéfiniment, ce que personne n’en doute.

    En Russie, Poutine, grâce à la manipulation de la Constitution est au pouvoir depuis dix-huit ans et pourra le demeurer à vie après une nouvelle présidentielle pipeautée et clownesque dans ce que ces termes ont de plus tragiques.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le «en même temps» macroniste à l’épreuve des choix et de la réalité

    Le «en même temps» macroniste est au cœur de la philosophie politique du nouveau président de la république mais également dans celui de son agir.

    Beaucoup ont critiqué cette locution adverbiale comme ne voulant rien dire ou étant fade, une sorte de «néanmoins», de «cependant» ou de «mais» d’indétermination ou d’irrésolution parce qu’elle ne voudrait pas trancher.

    Or, c’est bien la décision franche, qui a un sens et indique une direction que l’on espère des politiques.

    Pour autant, le «en même temps» peut être interprété de trois manières.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Pour un enseignement scolaire ambitieux et citoyen

    Réformes et modernisations de l’enseignement proposées par le gouvernement et promise par le candidat Macron prennent forme avec, après celle des classes de CP dans les zones sensibles et avant celle de la maternelle, celle du baccalauréat et des filières de la seconde à la terminale (qui ne devrait plus s’appeler ainsi).

    Ici je veux utiliser ce beau mot «enseigner», qui signifie, à la fois, transmettre un savoir mais aussi le faire comprendre et permettre de l’assimiler afin de former et d’épanouir la personnalité d’une personne plutôt que celui d’«éduquer» qui renvoie à une action bien moins libérale et beaucoup plus directive qui est d’inculquer par la discipline un savoir et des règles de comportement.

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  • L’axe central, dernier rempart de la démocratie républicaine

    Cela devait arriver et nous l’avions prédit ici même.

    Derrière la constitution de fait d’un axe central bien avant l’élection d’Emmanuel Macron en 2017 suite à la montée des populismes démagogiques et extrémistes, se profilait une recomposition politique de grande ampleur où les formations de droite et de gauche dominants (en l’occurrence LR et le PS) allaient se scinder idéologiquement parlant en deux, avant sans doute des alliances pour chacune d’elles, une première partie se rapprochant des extrêmes de son camp et une deuxième devenant les ailes d’un axe central bien réel et assumé.

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