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barack obama

  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. La démocratie est en danger

    Les adversaires de la démocratie républicaine n’aurait pu rêver meilleur argument et objet de propagande: à la tête de la plus grande et plus vieille démocratie du monde, celle où toutes les élections se sont toujours tenues en lieu et en heure, se trouve un clown dangereux que l’on savait menteur, incompétent, cupide, raciste, égotiste et malhonnête mais que l’on découvre – selon bien des spécialistes, des observateurs et d’anciens alliés – crétin (au sens littéral du terme), incapable, paranoïaque, inculte et peut-être mentalement dangereux.

    Quand un général américain fait une déclaration publique fracassante indiquant que si Donald Trump lui donnait l’ordre de lancer des missiles nucléaires, il n’obéirait pas, on peut raisonnablement se poser des questions sur le personnage et ressentir une certaine angoisse.

    Mais la question principale qui se pose, et pas seulement aux Etats-Unis, c’est comment peut-on protéger la démocratie républicaine contre l’élection d’un Trump.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Programme économique de Clinton: investissement, réindustrialisation, innovation et réforme fiscale

    Dans «une élection qui n’est pas comme les autres», la centriste Hillary Clinton a présenté le 11 août à Warren dans le Michigan le détail de son programme économique dont elle avait déjà tracé les grandes lignes dans d’autres discours et dont la devise est: «En Amérique, si vous pouvez le rêver vous devez pouvoir l’accomplir».

     

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  • Présidentielle USA 2016. La coalition Clinton veut réunir Centre et Gauche

    Dans son discours d’acceptation de sa désignation comme candidate du Parti démocrate à la présidentielle du 8 novembre, Hillary Clinton a voulu sceller une coalition entre le Centre et la Gauche.

    La centriste a d’abord abordé ses thèmes traditionnels

    Elle a martelé à plusieurs reprises son slogan «We’re stronger together» (nous sommes plus forts ensemble).

    De même elle a indiqué qu’elle serait «la présidente des démocrates, des républicains et des ‘independents’».

     

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  • Présidentielle USA 2016. Convention démocrate: d’Obama à Kaine, l’humanisme progressiste à l’honneur

    En attendant ce soir où Hillary Clinton fera son premier discours en tant que candidate officielle du parti, la Convention démocrate de Philadelphie a connu des moments forts hier soir.

    Les discours de Barack Obama, de Joe Biden et celui de Tim Kaine après sa désignation comme candidat à la vice-présidence, ont montré la vitalité de l’humanisme progressiste dans le parti, une sorte d’écho à la gauchisation de certains de ses militants autour des thèses du sénateur socialiste du Vermont, Bernie Sanders.

    Car c’est bien autour du Centrisme et du centre-gauche que les interventions du président en place et de son vice-président et de son éventuel successeur se sont placées.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Barack Obama: «Je crois en Hillary Clinton»

    «Je suis ici aujourd’hui parce que je crois en Hillary Clinton», a déclaré Barack Obama lors d’un meeting en commun avec la candidate du Parti démocrate à la présidentielle à Charlotte en Caroline du Nord.

    Il a ajouté qu’elle était la plus qualifiée pour être la prochaine présidente.

    Même si le soutien du président centriste pour une candidate centriste ne faisait aucun doute tellement leurs points de vue sont proches ainsi que leurs projets politiques, celui-ci est total pour celle qui, après avoir été une adversaire lors de la primaire de 2008 puis sa secrétaire d’Etat de 2009 à 2012, est devenue une amie, selon les mots même de Clinton, et son héritière politique.

     

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  • Le Brexit ou la guerre de sécession européenne

    Comme les Etats-Unis d’Amérique, l’Union européenne est d’abord une idée.

    Et même si Abraham Lincoln s’est battu pour garder son pays uni et contre l’esclavage, il s’est d’abord battu, comme il l’a dit avec tant de profondeur dans son fameux discours sur le champ de bataille ensanglanté de Gettysburg, pour que vivent l’idée de démocratie républicaine, celle d’un peuple libre, et celle d’«un gouvernement du peuple pour le peuple par le peuple», selon sa fameuse formule.

    Car la construction américaine était alors unique dans le monde, ainsi que l’est aujourd’hui la construction européenne.

    Tout comme le pose le Brexit pour l’idée européenne, la Guerre de sécession posait la question de la pertinence de l’idée américaine.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Tuerie d’Orlando: Clinton, dame de fer d’une société ouverte et solidaire

    «Après les attentats du 11 septembre, démocrates et républicains, nous ne nous sommes pas affrontés les uns les autres, mais nous nous sommes tous unis pour affronter le danger.»

    Voilà ce qu’Hillary Clinton a déclaré lors d’un meeting à Cleveland dans l’Ohio, un peu plus de vingt-quatre heures après le massacre dans une boite de nuit gay d’Orlando qui a fait 50 morts et 53 blessés.

    Et la centriste a espéré que les républicains feront ce qu’ont fait les démocrates en 2001 lors de l’effondrement des deux tours du World Trade Center, s’unir derrière le président place, George W Bush alors, Barack Obama aujourd’hui.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Hillary Clinton, sa campagne, ses problèmes, ses handicaps

    Il est bon ton d’affirmer que la centriste Hillary Clinton mène une mauvaise campagne, que si elle est une politique compétente, elle est, en revanche, une mauvaise candidate, qu’elle a une personnalité qui est tout sauf charismatique, qu’elle n’est pas capable de se faire aimer ou même d’inspirer confiance, que ses choix stratégiques et tactiques ne sont pas toujours très heureux.

    En un mot, elle ne serait ni «likable» (suscitant la sympathie), ni «electable» (provoquant l’envie de voter pour elle) pour nombre de commentateurs, deux défauts rédhibitoires pour qui se présente devant le peuple pour être élu et le gouverner.

    Ces déficits expliqueraient en grande partie pourquoi la centriste, face à des trublions de second ordre, Donald Trump à sa droite et Bernie Sanders à sa gauche, ne parviendrait pas à faire prévaloir la raison, mais aussi son expérience et ses qualités dans cette campagne présidentielle et ne serait pas capable de tailler en pièces les deux populistes démagogues farfelus qui lui sont opposés.

     

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  • Présidentielle USA 2016. Trump se dédiabolise à grande vitesse

     

    Comme l’écrit la lettre quotidienne sur les présidentielles du magazine Time, «Le top des leaders, des permanents et des donateurs républicains réfléchissent à deux fois à leurs positions #NeverTrump (#Jamais Trump) après une série de sondages montrant que les électeurs républicains ont plus confiance en Trump qu’en Paul Ryan, le Speaker (président) de la Chambre des représentants (ndlr: qui a été un moment pressenti pour être candidat contre Trump par l’establishment républicain et qui a refusé, pour l’instant, d’apporter son soutien à ce dernier). L'opposition franche contre Trump s'efface rapidement alors que la plupart des républicains se préparent à contrecœur à monter à bord du «Train Trump» afin d’éviter d’être ostracisés par le parti s'il gagne et d’être accusés de sa défaite s’il chute».

    Ceci résume bien ce qui se passe actuellement dans le Parti républicain.

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  • Brexit or not Brexit, that is the question?

    Pour certains, l’Union européenne serait bien mieux sans le Royaume Uni, sorte de ver de la confusion dans le fruit de l’union.

    Pour d’autres, l’Union européenne aurait beaucoup à perdre si le Royaume Uni décidait de s’en aller lors du référendum du 23 juin prochain.

    C’est vrai que le Royaume Uni a presque tué l’Europe telle que les pères de celle-ci la voyaient, cet idéal fédéral pour lequel les centristes se battent depuis les années 1950.

    Avant que ne se produise l’implosion finale, il vaudrait mieux qu’il s’en aille pour l’en préserver.

    Et s’il le fait de lui-même, tant mieux.

     

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