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france

  • Que peut gagner Macron à être «ami» avec Trump?

    Donald Trump a trois têtes de turc: l’ancien président Barack Obama (il ne peut supporter qu’un noir ait été président des Etats-Unis), l’ancienne candidate démocrate à l’élection présidentielle de 2016 Hillary Clinton (il ne peut supporter qu’une femme puisse être présidente) et l’ancien maire de New York Michael Bloomberg (il ne peut supporter qu’un milliardaire newyorkais soit plus riche que lui).

    Mais, au-delà de cette haine pathétique, raciste, misogyne et narcissique, les trois personnalités que l’on vient de citer sont des centristes progressistes et les autres «amis» d’Emmanuel Macron, en tout cas, ses alter-ego politiques.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Oui, le populisme démagogique et extrémiste est toujours un danger en France

    L’élection d’un centriste – ou centro-compatible – nous a fait oublier une donnée importante de l’élection présidentielle de 2017.

    Au premier tour, les candidats populistes démagogues et extrémistes avaient réuni sous leurs noms et leurs diatribes anti-démocratie républicaine 49,62% des suffrages exprimés (dont 21,30% pour Marine Le Pen et 19,58% pour Jean-Luc Mélenchon), un pourcentage énorme, qualifiant une des leurs pour le second tour.

    Et si la candidate de cette mouvance aux alliances objectives parfois étonnantes n’a réalisé que moins de 34% des voix en finale face à Emmanuel Macron, ce populisme dangereux n’a pas abdiqué et se retrouve aujourd’hui dans la réaction souvent violente, non seulement aux réformes qui sont en train d’être adoptées, mais dans la contestation même de la démocratie républicaine, des résultats des élections démocratiques et de l’ordre républicain, tout ce qui fonde la base du pacte social de notre société et de notre capacité à vivre ensemble.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Pour Emmanuel Macron, la réforme et la révolution «en même temps»?

    Beaucoup d’observateurs, dont moi-même, ont trouvé dans la rhétorique révolutionnaire d’Emmanuel Macron, un abus de langage, voire un abus idéologique.

    Annoncer la réforme, aussi profonde soit-elle, comme une révolution alors que celle-ci se caractérise de celle-là dans sa volonté de changer la société mais pas de société, est une sorte d’anachronisme.

    Comment le Président de la république peut-il associer deux termes qui semblent, sinon antinomiques, en tout cas qui recouvrent deux réalités différentes?

    Et là, à l’occasion des «commémorations» médiatiques du cinquantenaire de mai 68, on lit, dans une contribution philosophe Paul Ricœur, grand inspirateur du macronisme, datant de l’époque des événements et publiée dans le quotidien Le Monde que «nous sommes entrés dans un temps où il faut faire du réformisme et rester révolutionnaire».

     

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. L’Etat doit être un outil au service des citoyens

    Pour le Centrisme, l'Etat n’est ni un Léviathan, ni un danger, ni une mère nourricière mais un outil indispensable pour délivrer un service public afin d’organiser la société au mieux et au profit unique des citoyens dans une logique d’efficacité maximum.

    D’où, on le comprend aisément, le besoin de le réformer en France…

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  • L’axe central, dernier rempart de la démocratie républicaine

    Cela devait arriver et nous l’avions prédit ici même.

    Derrière la constitution de fait d’un axe central bien avant l’élection d’Emmanuel Macron en 2017 suite à la montée des populismes démagogiques et extrémistes, se profilait une recomposition politique de grande ampleur où les formations de droite et de gauche dominants (en l’occurrence LR et le PS) allaient se scinder idéologiquement parlant en deux, avant sans doute des alliances pour chacune d’elles, une première partie se rapprochant des extrêmes de son camp et une deuxième devenant les ailes d’un axe central bien réel et assumé.

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  • Parution de l’ouvrage «Le Centre et Le Centrisme, de la Révolution à Macron»

    Les éditions du CREC publient un ouvrage intitulé «Le Centre et le Centrisme, de la Révolution à Macron».

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  • Trump-Le Pen: La démocratie républicaine en danger

    Quand je dis que Donald Trump et Marine Le Pen sont des dangers pour la démocratie républicaine, ce n’est ni de la rhétorique électorale, ni de l’alarmisme médiatique.

    Les récents propos de la présidente du Front national sur le promoteur newyorkais lors d’une interview sur CNN montre bien à quel point leurs cibles prioritaires sont les candidats républicains, ceux qui se battent pour la démocratie et refusent la haine et l’intolérance que ces deux populistes démagogues aux idées détestables véhiculent.

    Se battre pour éviter que Donald Trump soit le prochain président des Etats-Unis, c’est aussi se battre pour que Marine Le Pen soit la prochaine hôte de l’Elysée.

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  • Les Français aiment le centrisme de Simone Veil

    C’est devenu une habitude, Simone Veil est la personnalité politique préférée des Français selon le classement établi tous les six mois par le JDD.

    Evidemment, il s’agit d’une liste fermée (on propose un certain nombre de noms aux sondés) et l’ancienne ministre de la Santé de Valéry Giscard d’Estaing est, depuis longtemps, retirée des joutes politiques quotidiennes.

    Néanmoins, Simone Veil n’est pas en troisième position du classement pour rien (alors que la deuxième personnalité politique, Nicolas Sarkozy, est 48°, étrangement devant Alain Juppé et Emmanuel Macron, respectivement 49° et 50°, alors qu’ils le devancent de loin dans tous les baromètres de popularité!), derrière Omar Sy et Jean-Jacques Goldman.

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  • Pourquoi les centristes ne doivent pas voter Sarkozy

    Or donc Nicolas Sarkozy vient d’annoncer sa candidature via… la quatrième de couverture de son nouveau livre, «Tout pour la France»!

    Au-delà de cette «nouveauté» ou plutôt cette bizarrerie pour se déclarer candidat, le reste est bien traditionnel et peu engageant.

    Ainsi, il déclare: «J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2017. La France exige qu'on lui donne tout. J'ai senti que j'avais la force pour mener ce combat à un moment si tourmenté de notre histoire».

    Dont acte.

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  • Présidentielle 2017. Lagarde ne veut pas ni de Bayrou ni de Sarkozy

    Dans une interview au site Atlantico, Jean-Christophe Lagarde estime que «le contexte politique et médiatique français est incroyablement conservateur. Depuis des années, on nous repropose les mêmes acteurs et les mêmes échecs. Si je suis bien déterminé à une chose, c'est que le choix proposé aux Français pour 2017 ne soit pas le même que celui proposé en 2012».

     

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