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axe central

  • Existence et réalités de l’axe central en 2017

    J’ai souvent écrit ici sur l’axe central et l’espace central dont il me faut d’abord rappeler la définition.

    L’espace central, d’abord, est ce lieu politique qui regroupe toutes les tendances politiques humanistes, réformistes, progressistes, attachées à la démocratie républicaine libérale et aux libertés dont la liberté d’entreprise.

    Sur l’échiquier politique traditionnel (qui, ne l’oublions pas, n’est qu’un instrument pour situer des courants de pensée et les organisations qui les représentent), l’espace central va de la droite libérale et réformiste à la gauche social-libérale et réformiste en passant par le Centre libéral social.

    Cet espace n’est donc pas contingent à la situation politique d’un pays à un moment donné mais est une constante quelle que soit l’importance de ce qui se trouve à sa gauche ou à sa droite, quelle que soit sont importance.

    L’axe central, ensuite, ce sont les partis et les personnalités politiques qui sont positionnés sur cet espace et l’incarnent.

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  • Présidentielle 2017. Valls votera Macron au 1er tour mais ne se rallie pas

    Sur le plateau e BFMTV, Manuel Valls a indiqué qu’il voterait dès le premier tour pour Emmanuel Macron afin de faire barrage à Marine Le Pen et éviter le pire pour le pays.

    Il a poursuivi en estimant qu’il fallait également empêché un duel Fillon-Le Pen au second tour, critiquant le candidat LR de suivre les pas de Donald Trump, sans nommer explicitement ce dernier.

    Il a ajouté qu’il ne s’agissait que d’un vote personnel et qu’il ne se ralliait pas au candidat d’En marche! précisant qu’il ne participerait pas à sa campagne.

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  • Sondages: l’axe central prend l’eau sur sa gauche

    Alors que les personnalités de la Droite et du Centre de l’axe central (allant du gaullo-réformisme jusqu’au social-réformisme en passant par le libéralisme social et le social-libéralisme) maintiennent globalement leurs positions dans les baromètres de popularité (sauf pour les leaders d’une UDI de plus en plus atone), celles de la Gauche, c’est-à-dire du social-libéralisme et du social-réformisme sont actuellement en perte de vitesse.

    Si c’est le cas depuis plusieurs mois pour Manuel Valls (social-réformisme), Emmanuel Macron (social-libéralisme) est désormais également touché avec une baisse parfois forte dans les derniers sondages publiés depuis la fin mai après des hausses quasi-continues.

    Reste à savoir si celle-ci est un trou d’air passager ou l’amorce d’une tendance.

     

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  • Présidentielle 2017. Sondage: les électeurs centristes atteint de «Macronmania»

    Un sondage IFOP pour Sud radio montre qu’Emmanuel Macron séduit de plus en plus d’électeurs centristes.

    S’il était le candidat PS à la présidentielle de 2017, il obtiendrait 22% des suffrages en cas de duel avec Nicolas Sarkozy comme candidat LR qu’il battrait de quatre points pour se retrouver au second tour et 20% face à Alain Juppé contre 29% à ce dernier.

    Quant à François Bayrou, il ne réaliserait que 10% des intentions de vote, à 12 points d’Emmanuel Macron.

     

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  • Axe central: Macron, l’homme qui énerve les gardiens des temples

    Tant à droite qu’à gauche et au centre, Emmanuel Macron a d’abord été accueilli avec bienveillance.

    Puis il a été considéré avec un petit sourire moqueur aux lèvres avant de commencer à agacer.

    Aujourd’hui, le sentiment qui domine l’entière classe politique est plutôt l’inquiétude d’où une montée de l’agressivité qui va souvent de pair à son encontre.

    Car si certains prédisent un flop de son initiative En-marche – c’est-à-dire qu’il le souhaite ardemment! – c’est plutôt à un barrage anti-Macron que l’on assiste ces dernières semaines afin de contrer son ascension dans les sondages et la réalité même de l’espace politique qu’il veut incarner.

    C’est le cas, d’abord, chez les gardiens des temples que sont les partis politiques où le «Macron bashing» est désormais la règle.

     

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  • Présidentielle 2017. Les Français préfèrent un président du Centre à un de gauche ou de droite

    Selon un sondage Elabe pour Europe 1, les Français préfèreraient un président positionné au centre (16%) plutôt qu’à gauche (14%) ou à droite (13%) et surtout que très à droite (8%) ou très à gauche (3%).

    Mais c’est la proposition «ni à gauche, ni au centre, ni à droite» qui vient très largement en tête avec 45% des réponses.

    Une formulation particulièrement ambigüe puisque cette définition reprend négativement l’entier spectre du positionnement politique et que, nécessairement, tout individu, même s’il prétend le contraire, s’y trouve puisqu’il s’agit uniquement d’un moyen de caractériser les opinions politiques de chacun.

     

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  • Présidentielle 2017. Sondages: Bayrou largement battu par Macron, l’axe central en force

    Selon un sondage Elabe pour Les Echos et Radio classique, s’il devait y avoir une candidature d’Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017, celui-ci se qualifierait pour le second tour s’il était opposé à Nicolas Sarkozy (25% contre 18%) ou Bruno Le Maire (25,5% contre 18%) comme candidats LR et à François Bayrou (11% dans le premier cas, 11,5% dans le deuxième).

    Le ministre de l’Economie arriverait même en tête des intentions de vote au premier tour, devant Marine Le Pen (25,5% contre 25% avec Le Maire et 25% contre 24% avec Sarkozy).

    En revanche, il serait largement battu par Alain Juppé (21% contre 36%).

    Ce dernier, comme à son habitude, serait en tête dans tous les cas de figure au premier tour (candidat socialiste Hollande, 39% contre 15%, ou Valls, 38% contre 15,5%, ou Macron, 36% contre 21%), largement devant Marine Le Pen (qui obtiendrait entre 23% et 26%).

     

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  • Axe central, danger mortel pour les partis centristes?

    Alors qu’ils devraient se féliciter de l’émergence d’un axe central où les réformistes de droite et les libéraux de gauche les rejoignent sur leurs positions, on constate que les partis centristes ressentent plutôt une grande peur que ces nouveaux venus ne les phagocytent avant de les avaler et de les faire disparaître dans une grande mouvance «centrale».

    Car, oui, l’axe central devient de jour en jour une réalité même si elle ne l’est pour l’instant qu’au niveau d’une ligne politique et non de celui d’un regroupement dans une coalition ou dans un parti prêts à se présenter aux élections puis à gouverner ensemble.

    Mais cette réalité profite surtout aux réformistes de droite avec Alain Juppé et aux libéraux et réformistes de gauche avec Emmanuel Macron et Manuel Valls.

     

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  • Axe central: ni racolage, ni unanimisme, ni auberge espagnole

    L’axe central est une potentialité qui n’est pas encore une réalité politique.

    Il résulte d’une constatation, à la fois, auprès des Français et auprès des courants politiques.

    Celle-ci montre une convergence de vues et d’opinions entre des deux courants situés à gauche, la social-libéralisme et le social-réformisme, un courant situé à droite, le gaullo-réformisme ou la «centralité» (du nom que lui donnent Alain Juppé et ses amis) et le courant centriste qui est un libéralisme social.

    Cet axe est central parce qu’il fait face à deux radicalismes à chacun de ses bords, celui de droite avec l’extrême-droite, la droite conservatrice, la droite radicale et la droite populiste, et celui de gauche, avec l’extrême-gauche, la gauche radicale et la gauche populiste.

     

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  • Le «ni-droite-ni-gauche» Macron inquiète le «central» Juppé

    La réaction agressive d’Alain Juppé à la création du mouvement En-marche d’Emmanuel Macron montre que les deux hommes labourent le même terrain politique, ce fameux axe central allant des gaullo-réformistes de droite aux sociaux-libéraux de gauche en passant par les libéraux-sociaux du Centre.

    Ainsi, l’ancien premier ministre de Jacques Chirac et favori des sondages pour succéder à François Hollande à l’Elysée en 2017 a déclaré:

    «Un de nos principaux ministres, celui qui est chargé de l'Economie, qui a un très bon bilan à son actif depuis qu'il est ministre (...), eh bien ce ministre, au lieu de s'intéresser à son métier de ministre (...), il vient de créer un nouveau parti, pour préparer sa future trajectoire politique. (…) Vous pensez que c'est à ça qu'un ministre doit consacrer son temps aujourd'hui? Créer un nouveau parti plutôt que de faire son boulot de ministre?».

    Pourquoi de tels propos?

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