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emmanuel macron

  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Non, Macron n’en fait pas «trop» pour la démocratie en Europe

    Une chaîne de télévision du service public s’est demandée si, pour ces élections au Parlement européen de dimanche, Emmanuel Macron n’en faisait-il pas «trop» puisqu’il a décidé de s’investir, comme lors de sa campagne présidentielle, contre la montée des extrémismes et des populismes et qu’il revendique sa mobilisation. Cette interrogation nous rappelle qu’il fut un temps, pas très lointain, où des journalistes ayant une conscience morale plus aiguisée, refusaient d’interviewer Jean-Marie Le Pen et sa clique séditieux haineux de la démocratie. Quelques années ont seulement passé et beaucoup de médias servent désormais la soupe au Rassemblement national et à la fille Le Pen. Pour cette élection, leur détestation d’Emmanuel Macron et du Centre va tellement loin que l’on réserve d’abord ses attaques à ceux-ci plutôt qu’aux boutefeux subversifs d’extrême-droite…

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Et si Macron n’avait pas été élu?

    «Le changement procure beaucoup d’anxiété» a expliqué Emmanuel Macron en parlant de la nécessité de changer nos comportements face à l’urgence écologique tant en matière de lutte contre le réchauffement climatique que pour le maintien de la biodiversité, tout en faisant allusion à ce changement, cette «révolution», qu’il portait durant sa campagne présidentielle de 2017, celle qui était nécessaire pour transformer le pays grâce à une politique progressiste, révolution et non réforme puisque, selon lui, cette dernière n’était pas dans l’ADN des Français. Aujourd’hui, alors qu’il fête les deux ans de son élection, on ne parle plus guère de révolution (heureusement) mais bien des réformes, celles qui ont déjà été faites et celles qui restent à mettre en place autour de ce désormais fameux «nouveau projet politique» pour le pays né dans le tumulte du mouvement de foule des gilets jaunes et des péripéties politico-médiatiques qui n’ont cessé de se succéder dans une volonté très claire d’abattre le pouvoir en place. Et Emmanuel Macron s’est même posé la question de la réforme: «Est-ce qu’il faudrait tout arrêter, je me suis posé la question, est-ce qu’on a fait fausse route?» Mais, avec beaucoup de lucidité, il a répondu: «Je crois tout le contraire. Les mesures n’ont pas été suffisamment rapides, humaines, radicales, mais je crois profondément qu’elles ont été justes». Reste que, comme beaucoup de ses contempteurs, de ses critiques et de ses ennemis, voire de certains de ses amis, il a failli oublier l’essentiel, le pourquoi de son élection.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Oui, monsieur Macron, l’humain doit être au cœur du projet politique

    Emmanuel Macron a raison, il faut que «l’humain» soit «au cœur du projet politique» de la France. Il doit être au cœur de tout projet politique de toute démocratie républicaine partout dans le monde. C’est ce que dit le Centrisme, cet humanisme intégral, depuis toujours. C’est ce pourquoi luttent les centristes depuis toujours.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le «progressisme» nouveau nom du Centrisme?

    Or donc, deux des anciens collaborateurs d’Emmanuel Macron qui viennent de quitter l’Elysée, ont écrit un livre – auquel souscrit à «99%» leur ancien patron – dans lequel ils nous «apprennent» que le macronisme est un progressisme, ce que Macron ne cesse de répéter depuis… 2017 et qu’il a même écrit un livre pour le définir!

    Plus sérieusement, ils veulent théoriser ce qu’est le macronisme et, pour que leur ouvrage devienne un classique et soit traduit dans le monde entier, dixit les auteurs, David Amiel et Ismaël Emelien (on sourit à leur «modestie»), ils ne veulent pas le nommer que «progressisme», tout en expliquant que leur progressisme est bien évidemment porté à 100% par Emmanuel Macron.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Faillite de Macron ou de la société française?

    75.000 manifestants (juste un peu plus de 0,1% de la population), quelques milliers de casseurs extrêmement violents (voyous, militants de groupuscules extrémistes, sympathisants de Le Pen et Mélenchon), une campagne de presse indécente contre le pouvoir en place, des politiciens irresponsables prêts à jouer la carte du désordre pour booster leur carrière, quelques mauvais sondages et des Français «solidaires» de revendications réclamant le beurre et l’argent du beurre, ont fait reculer Emmanuel Macron.

    Mais est-ce une capitulation de sa part ou ce que l’on vent de décrire n’est-il pas plutôt la preuve de la faillite de la société française?

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  • Bayrou: père, grand frère ou rival de Macron?

    Aussitôt que l’on pense que François Bayrou va jouer le jeu d’une majorité présidentielle unie, le voilà qui, par de fines (parfois) et nettement moins fines (souvent) allusions, s’en prend au président de la république et au gouvernement.

    D’où ces questions sur ce qu’il veut en réalité alors même que c’est un pouvoir du Centre, pensée dont il se réclame, qui dirige le pays.

    Connaissant Emmanuel Macron comme on le connait, il doit s’amuser de toutes ces spéculations, hypothèses et théories concernant ses relations avec le président du Mouvement démocrate ainsi que des gesticulations de son «allié», pensant que c’est lui qui dirige le bal et qu’il tient dans ses mains le futur de Bayrou.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Etre et demeurer centriste en pensant le monde d’aujourd’hui

    Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser ce que c’est que d’être centriste en ce début de XXI° siècle où le mot est utilisé à toutes les sauces et galvaudé plus que de mesure mais aussi de dresser un rapide tableau synthétique de la situation mondiale.
    Etre centriste c’est adhérer d’abord à des valeurs humanistes (liberté, solidarité, tolérance) et à une règle démocratique (égalité).
    Mais c’est également souscrire au principe de juste équilibre (une bonne et pertinente répartition harmonieuse qui vise à donner le plus de satisfaction possible à tous les citoyens tout en sachant que personne ne peut être contenté complètement).
    Et c’est mettre le respect au rang de vertu cardinale et la dignité à celui d’état prépondérant de l’être humain.
    Ensuite c’est être un partisan de la démocratie républicaine et d’une méritocratie où chacun doit avoir les mêmes opportunités de réussir sa vie.
    D’où il résulte qu’il est un libéralisme social.

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  • Une Semaine en Centrisme. Mobilisation des partis centristes pour le «combat» des élections européennes de 2019

    Les centristes sont désormais sur le pont pour les prochaines élections européennes mais, plus important, encore, pour défendre l’Union européenne et mener le «combat» (terme qui revient constamment dans leurs propos) contre les nationalismes et les populismes mais, surtout, pour un approfondissement de cette union.
    D’Emmanuel Macron qui veut une large coalition d’un axe central pro-européen en France et en Europe à François Bayrou qui parle de combat essentiel en passant par Laurent Hénart (coprésident du Mouvement radical), Jean-Christophe Lagarde (président de l’UDI) ou Christophe Castaner (délégué général de LREM), tous sont monté au créneau ces derniers jours pour parler d’Europe.
    Et que disent-ils?

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  • Macron, rempart contre les populismes européens?

    Quand Viktor Orban, le premier ministre hongrois, et Matteo Salvini, le ministre de l’intérieur italien, font d’Emmanuel Macron leur principal ennemi, ce dernier leur répond qu’ils ont «raison» en se posant comme défenseur d’une société ouverte et d’une Europe unie face à des populistes démagogues et extrémistes qui prônent un nationalisme étriqué et une xénophobie assumée tout en faisant peser de graves dangers sur la stabilité du continent et du monde.

    Depuis son arrivée sur la scène politique, une des constances de celui qui est devenu président de la république française, a été de défendre la démocratie libérale face à la montée des populismes de droite et de gauche.

    Pour cela, il s’est fait le chantre d’une mondialisation équilibrée, d’un approfondissement de l’Union européenne et d’une réforme sociale-libérale qui doit permettre à la France d’être en phase avec les défis du XXI° siècle et capable, à la fois, d’avoir en main son destin mais aussi d’être une puissance qui compte à l’international.

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  • L’Humeur du Centriste. Trump est un malade mental ou, s’il le fait exprès, c’est encore pire!

    Faisons le bilan de la politique étrangère américaine (la politique intérieure est du même acabit…).

    Les Etats-Unis ont seulement deux voisins avec lesquels ils partagent des frontières: le Mexique et le Canada dont le dernier est un de ses plus grands alliés.

    Donald Trump a réussi à se fâcher avec les deux en insultant les deux nations et leurs dirigeants.

    Les alliés historiques des Etats-Unis sont la France, le Royaume Uni et, plus récemment, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et tous les pays qui sont dans l’Union européenne.

    Donald Trump a réussi à se fâcher avec tous ces pays à l’exception de la Pologne et de la Hongrie qui ont deux gouvernements extrémistes de droite, populistes et démagogues.

    Les ennemis contemporains des Etats-Unis sont la Russie, la Corée du Nord, la Chine et l’Iran.

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