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emmanuel macron

  • Macron, rempart contre les populismes européens?

    Quand Viktor Orban, le premier ministre hongrois, et Matteo Salvini, le ministre de l’intérieur italien, font d’Emmanuel Macron leur principal ennemi, ce dernier leur répond qu’ils ont «raison» en se posant comme défenseur d’une société ouverte et d’une Europe unie face à des populistes démagogues et extrémistes qui prônent un nationalisme étriqué et une xénophobie assumée tout en faisant peser de graves dangers sur la stabilité du continent et du monde.

    Depuis son arrivée sur la scène politique, une des constances de celui qui est devenu président de la république française, a été de défendre la démocratie libérale face à la montée des populismes de droite et de gauche.

    Pour cela, il s’est fait le chantre d’une mondialisation équilibrée, d’un approfondissement de l’Union européenne et d’une réforme sociale-libérale qui doit permettre à la France d’être en phase avec les défis du XXI° siècle et capable, à la fois, d’avoir en main son destin mais aussi d’être une puissance qui compte à l’international.

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  • L’Humeur du Centriste. Trump est un malade mental ou, s’il le fait exprès, c’est encore pire!

    Faisons le bilan de la politique étrangère américaine (la politique intérieure est du même acabit…).

    Les Etats-Unis ont seulement deux voisins avec lesquels ils partagent des frontières: le Mexique et le Canada dont le dernier est un de ses plus grands alliés.

    Donald Trump a réussi à se fâcher avec les deux en insultant les deux nations et leurs dirigeants.

    Les alliés historiques des Etats-Unis sont la France, le Royaume Uni et, plus récemment, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et tous les pays qui sont dans l’Union européenne.

    Donald Trump a réussi à se fâcher avec tous ces pays à l’exception de la Pologne et de la Hongrie qui ont deux gouvernements extrémistes de droite, populistes et démagogues.

    Les ennemis contemporains des Etats-Unis sont la Russie, la Corée du Nord, la Chine et l’Iran.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Comprendre le «en même temps» macronien et le «juste équilibre» centriste

    Le «en même temps» macronien est un cousin germain du «juste équilibre» centriste.

    Mais, comme pour le juste équilibre, le «en même temps» est souvent mal compris dans son mécanisme.

    Rappelons d’abord, succinctement, la signification politique de ces deux de termes.

    Le juste équilibre est le principe d’action politique du Centrisme du XXI° siècle.

    Il se définit comme une bonne et pertinente répartition harmonieuse, ne s’intéressant pas à un hypothétique lieu géométrique axial, mais vise à équilibrer la société afin d’y établir un consensus maximal au profit de tous les membres de la communauté.

    Il vise à donner le plus de satisfaction possible à tous les citoyens tout en sachant que personne ne peut être contenté complètement.

    Le «en même temps» est le principe d’action politique du macronisme.

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  • MoDem-UDI, la compétition entre centristes «de l’intérieur» et ceux «de l’extérieur»

    Et si, in fine, Emmanuel Macron et LREM avait plus besoin des centristes «de l’extérieur», notamment ceux de l’UDI, que ceux «de l’intérieur», c’est-à-dire du MoDem.

    Cette hypothèse, portée implicitement par Jean-Christophe Lagarde, le patron de l’UDI, n’est pas aussi incongrue qu’elle puisse paraître au premier abord.

    Car, paradoxalement, la relation semble plus claire entre LREM et l’UDI qu’entre le MoDem et LREM et même entre l’UDI et le MoDem.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. L’évidente impopularité de la réforme macronienne

    Les sondages valent ce qu’ils valent et certains sont si mal réalisés qu’ils ne valent pas grand-chose.

    Ayant dit cela, il semble que, globalement, au bout d’un an de pouvoir, Emmanuel Macron possède cote de popularité tout à fait acceptable mais que son action et que nombre de ses réformes, en particulier en matière économique et sociale, soient majoritairement critiquées.

    Voilà qui est plus que normal!

    D’abord, parce que tout action réformatrice est toujours mal vue et décriée par les citoyens et ce,  même s’ils ont voté pour qu’elle soit mise en place.

    Car elle bouleverse souvent réellement ou fantasmagoriquement le quotidien et les habitudes de tout un chacun, cette perturbation, quelle que soit les résultats concrets de la réforme, étant toujours vue négativement.

    Ensuite, parce qu’une action réformatrice prend du temps et que celle entreprise par Emmanuel Macron est de longue haleine.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Un an de France centriste

    Le 7 mai 2017, il y a tout juste un an, Emmanuel Macron devenait le vingt-cinquième président de la république française, le huitième de la V° République et le plus jeune à être jamais élu, à 39 ans.

    Surtout, il devenait le premier président centriste de la V° République (on ne peut pas baptiser de centriste la politique suivie par Valéry Giscard d’Estaing lors de sa présidence de 1974 à 1981 même s’il a gouverné avec les centristes qui ont été ses principaux soutiens et qu’il a souvent voulu être au centre sans être du Centre).

    Ce n’est pas moi qui le dit mais bien les sondages où les sympathisants centristes affirment à un pourcentage écrasant qu’Emmanuel Macron est bien un des leurs.

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  • Que peut gagner Macron à être «ami» avec Trump?

    Donald Trump a trois têtes de turc: l’ancien président Barack Obama (il ne peut supporter qu’un noir ait été président des Etats-Unis), l’ancienne candidate démocrate à l’élection présidentielle de 2016 Hillary Clinton (il ne peut supporter qu’une femme puisse être présidente) et l’ancien maire de New York Michael Bloomberg (il ne peut supporter qu’un milliardaire newyorkais soit plus riche que lui).

    Mais, au-delà de cette haine pathétique, raciste, misogyne et narcissique, les trois personnalités que l’on vient de citer sont des centristes progressistes et les autres «amis» d’Emmanuel Macron, en tout cas, ses alter-ego politiques.

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  • Macron, un dictateur?!

    Il a beau parler de liberté et de démocratie partout dans le monde (sauf lors de son voyage en Chine malheureusement), Emmanuel Macron est accusé par la Droite et la Gauche ainsi que par les médias qui leur sont affiliés (Le Monde, Le Nouvel Obs, Valeurs Actuelles, Le Figaro, Marianne, franceinfo, BFMTV, etc.) d’être un apprenti dictateur à la manière de Franco et Salazar à tout le moins un autocrate dans l’âme à l’image d’un Poutine ou d’un Erdogan dont le seul but serait le pouvoir solitaire.

    C’est, bien sûr, le fameux Jupiter, le roi des dieux selon les Romains (la latinisation du Grec, Zeus), surnom dont l’affuble continuellement ses opposants.

    Mais ce sont aussi toutes les interrogations sur son pouvoir personnel, sur l’inutilité des ministres dont le premier d’entre eux, Edouard Philippe, sur sa manière de gouverner, etc.

    Et, cerise sur le gâteau, il n’a fallu que quelques imbéciles le traitent de dictateur pour que certains journalistes en profitent pour poser ouvertement la question…

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Oui, le populisme démagogique et extrémiste est toujours un danger en France

    L’élection d’un centriste – ou centro-compatible – nous a fait oublier une donnée importante de l’élection présidentielle de 2017.

    Au premier tour, les candidats populistes démagogues et extrémistes avaient réuni sous leurs noms et leurs diatribes anti-démocratie républicaine 49,62% des suffrages exprimés (dont 21,30% pour Marine Le Pen et 19,58% pour Jean-Luc Mélenchon), un pourcentage énorme, qualifiant une des leurs pour le second tour.

    Et si la candidate de cette mouvance aux alliances objectives parfois étonnantes n’a réalisé que moins de 34% des voix en finale face à Emmanuel Macron, ce populisme dangereux n’a pas abdiqué et se retrouve aujourd’hui dans la réaction souvent violente, non seulement aux réformes qui sont en train d’être adoptées, mais dans la contestation même de la démocratie républicaine, des résultats des élections démocratiques et de l’ordre républicain, tout ce qui fonde la base du pacte social de notre société et de notre capacité à vivre ensemble.

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  • La bataille progressistes versus conservateurs a bien commencé

    L’élection d’Emmanuel Macron portait en elle une volonté de transformation du pays qui devait, à un moment ou un autre, si elle était mise en œuvre comme c’est le cas actuellement, provoquer une confrontation entre les progressistes réformistes libéraux (aux côtés de Macron) et les conservateurs clientélistes dont certains sont populistes et d’autres archaïques, entre un axe central et des partis de gauche et de droite qui se sont encore plus radicalisés depuis leur double-défaite à la présidentielle puis aux législatives, comme c’est souvent le cas après un revers électoral.

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