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  • Macron, rempart contre les populismes européens?

    Quand Viktor Orban, le premier ministre hongrois, et Matteo Salvini, le ministre de l’intérieur italien, font d’Emmanuel Macron leur principal ennemi, ce dernier leur répond qu’ils ont «raison» en se posant comme défenseur d’une société ouverte et d’une Europe unie face à des populistes démagogues et extrémistes qui prônent un nationalisme étriqué et une xénophobie assumée tout en faisant peser de graves dangers sur la stabilité du continent et du monde.

    Depuis son arrivée sur la scène politique, une des constances de celui qui est devenu président de la république française, a été de défendre la démocratie libérale face à la montée des populismes de droite et de gauche.

    Pour cela, il s’est fait le chantre d’une mondialisation équilibrée, d’un approfondissement de l’Union européenne et d’une réforme sociale-libérale qui doit permettre à la France d’être en phase avec les défis du XXI° siècle et capable, à la fois, d’avoir en main son destin mais aussi d’être une puissance qui compte à l’international.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Trump-Poutine, la rencontre des deux ennemis de l’Europe

    Il fut un temps où les Etats-Unis furent, non seulement, un allié sans réserve de l’Union européenne mais, surtout, un de leur plus fort soutiens et, encore plus, le pays qui milita le plus pour sa création, certains de ses adversaires affirmant même que l’union est une créature des Américains.

    Si l’on ne peut préjuger de la politique future étasunienne et du réel sentiment du peuple américain, force est de constater qu’à la tête de la première puissance du monde et du premier allié – jusqu’à présent – de l’Union européenne, se trouve un personnage qui hait celle-ci mais aussi les Européens avec constance et application.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le nouveau désordre américain

    Quand le centriste Macron veut être «disruptif», le populiste extrémiste Trump veut détruire ce qu’il appelle dans ses fantasmes le «deep state» mais aussi tout l’ordre intérieur et international pour des visées idéologiques précises et un narcissisme maladif.

    En faisant cela, en particulier, dans les relations internationales, il introduit un désordre qui ne peut que réjouir les ennemis de son pays et désespérer ses alliés.

    Ses deux dernières frasques le prouvent dramatiquement ainsi que son incompétence à gouverner la première puissance mondiale.

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  • L’Humeur du Centriste. Trump est un malade mental ou, s’il le fait exprès, c’est encore pire!

    Faisons le bilan de la politique étrangère américaine (la politique intérieure est du même acabit…).

    Les Etats-Unis ont seulement deux voisins avec lesquels ils partagent des frontières: le Mexique et le Canada dont le dernier est un de ses plus grands alliés.

    Donald Trump a réussi à se fâcher avec les deux en insultant les deux nations et leurs dirigeants.

    Les alliés historiques des Etats-Unis sont la France, le Royaume Uni et, plus récemment, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et tous les pays qui sont dans l’Union européenne.

    Donald Trump a réussi à se fâcher avec tous ces pays à l’exception de la Pologne et de la Hongrie qui ont deux gouvernements extrémistes de droite, populistes et démagogues.

    Les ennemis contemporains des Etats-Unis sont la Russie, la Corée du Nord, la Chine et l’Iran.

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  • L’Editorial d’Alexandre Vatimbella. Le monde bascule lentement mais sûrement de l’autre côté du miroir

    Cela fait longtemps maintenant que, comme centriste, mondialiste, européen, démocrate, républicain, pacifiste et humaniste, je vois avec effroi et que je dis sans relâche que le monde va de plus en plus mal, qu’il retourne lentement vers ses démons d’un passé pas si lointain pour ses derniers soubresauts qui semblent être des crises qui se déroulent trop souvent ou, pire, qui sont la «normalité», ce qui serait «extra ordinaire» (avec un espace entre les deux termes) serait la période que nous avons vécu, en Europe de l’Ouest et plus généralement en Occident de la fin de la Deuxième guerre mondiale au début du deuxième millénaire, la démocratie républicaine dans la paix et la prospérité.

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  • Européens, n’oubliez pas notre responsabilité criminelle!

    On peut être pour la construction d’une Europe fédéraliste parce que l’on est un idéaliste qui veut rapprocher les peuples, construire les Etats-Unis d’Europe en attendant de bâtir une fédération mondiale où la paix et la prospérité seront les deux principaux buts poursuivis par l’Humanité.

    Mais on peut être, dans le même temps, un pro-européen rationnel et froid, qui regarde ce que, nous tous, les Européens, avons fait au cours des siècles et particulièrement du XX° siècle.

    Deux guerres mondiales où, tout au moins en 1914, nous partîmes la fleur au fusil pour une des pires boucheries que les humains ait jamais pratiquée et qui ne fut dépassé dans l’horreur et l’abject que par le deuxième conflit mondial que, nous, Européens, déclenchèrent en 1939.

    Pour éviter que nous nous entretuions une troisième fois, des hommes et des femmes sages et responsables ont décidé de construire l’Union européenne, reprenant le flambeau de pionniers qui ne furent jamais écoutés.

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  • Parution de l’ouvrage «Le Centre et Le Centrisme, de la Révolution à Macron»

    Les éditions du CREC publient un ouvrage intitulé «Le Centre et le Centrisme, de la Révolution à Macron».

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  • Face aux Trump, Poutine et Daech, l’évidente urgence d’Europe

    Que l’on comprenne bien, l’union de l’Europe n’est pas un souhait, un espoir, une utopie.

    C’est une nécessité absolue.

    C’est une évidente urgence.

    Devant les menaces qui pèsent sur le vieux continent et la trahison de la Grande Bretagne, les Européens, pour sauver ce qu’ils sont et ce qu’ils ont bâti en plus de trois millénaires, doivent construire leur futur ensemble… ou disparaître.

     

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  • Nice: la fête de la liberté ensanglantée

    Après New York, Paris, Bruxelles, voici Nice avec son camion fou et ses 84 morts dont de nombreux enfants un jour de fête nationale, un 14 juillet, le jour de fête de la liberté, cette liberté honnit par les islamistes et pour laquelle nous nous sommes tant battus.

    Il est bon ton dans certains milieux et certains salons d’expliquer, de comprendre, voire de compatir, aux terroristes islamistes – en particulier ceux qui sont nés ou qui vivent dans nos pays – qui ont choisi la violence et de tuer des innocents parce que l’Occident, l’Europe, la France, la démocratie, la république et que sais-je encore, la vie tout court, ont été durs avec eux, les reléguant dans des banlieues-ghettos, ne leur offrant aucun avenir, refusant de les intégrer, etc.

     

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  • La Grande-Bretagne dehors, la purge nécessaire de l’Europe commence

    Ceux qui, comme tous les centristes, croient en une Europe unie qui doit emprunter le chemin d’une construction fédérale ne peuvent qu’être satisfaits du vote des britanniques qui ont décidé de quitter l’Union européenne, eux qui bloquent toute avancée de cette dernière depuis des décennies.

    Mais, pour cela, il faut que dès maintenant, immédiatement, une refondation de cette Union européenne se mette en place sinon elle court le risque de disparaitre beaucoup plus rapidement qu’on ne le pense.

    Et ce serait une catastrophe ce que n’est pas le brexit.

     

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